La Supersports se distingue de la GT Speed sur de nombreux points. Sa mécanique reçoit un échangeur d’air de suralimentation redimensionné, le refroidissement du moteur est optimisé (ouïes sur le capot) et la pression de suralimentation augmente. De 449 kW (610 ch), la puissance passe à 463 kW (630 Nm). Le couple maximal augmente dans le même temps de 750 Nm à 800 Nm. Une valeur atteinte désormais à 1750 tr/min au lieu de 2200 tr/min.



Face au chronomètre, la Supersports améliore logiquement les temps de la GT Speed. Elle franchit les 100 km/h en 3,9 s (-0,6 s), atteint 160 km/h en 8,9 s (-1,3 s) et pointe à 329 km/h (+ 3 km/h).



Un poil plus économique à la pompe que la Speed (-2%), la Supersports consomme 16,3 l aux 100 km en cycle normalisé et rejette 388 g de CO2 par km. En ravitaillant au E85, il faut tabler sur une hausse de 30% de la consommation (valeur calorifique plus faible), mais le bilan en termes de gaz carbonique s’améliore radicalement. De 70% si l’on considère le bilan «de la plante à l’échappement».



La Supersports, qui tient son nom d’un modèle de 1925, sera commercialisée au quatrième trimestre 2009.


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