Avec 4,40 m de long, le coupé-cabriolet est 12 cm plus long que la berline dont il dérive. Il en conserve toutefois l’empattement. Pour le reste, la voiture conserve l’esprit de sa devancière. «Il ne s’agissait pas de redéfinir le concept, mais de l’optimiser», précise Hervé Duveau, responsable du projet. «Par rapport à la 307 CC, nous nous sommes fixés trois objectifs majeurs: plus de sécurité, une meilleure isolation et davantage de précision de conduite.»

A son lancement fin mars, la 308 CC proposera deux motorisations: un 1.6 Turbo de 110 kW (150 ch) et 103 kW (140 ch) ainsi qu’un diesel 2.0 HDi de 103 kW (140 ch) et 100 kW (136 ch). Un moteur essence d’entrée de gamme 1.6 VTi de 88 kW (120 ch) complétera le programme à l’été. Ces mécaniques auront d’ailleurs fort à faire pour tracter une masse conséquente, comprise en 1,5 et 1,7 t.

Les mécaniques les plus puissantes offrent un bon agrément, mais ne transforment par le 308 CC en sportive, malgré une direction agréablement directe et un châssis homogène. En haussant le rythme, la version diesel se montre d’ailleurs un peu lourde de l’avant. La voiture préfère évidemment l’autoroute et la balade. Un choix délibéré de Peugeot, qui répond ainsi aux désirs d’une clientèle soucieuse de confort.


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