Dans un premier temps, l’A5 Cabriolet sera proposée avec six motorisations, le 2.0 TDI débarquant fin juin et le 1.8 TFSI à l’automne. L’importateur mise principalement sur le 2.0 TFSI de 155 kW (211 ch) et le 3.0 TDI. Tout en haut de l’échelle, la S5 3.0 TFSI quattro de 245 kW (333 ch). Les acheteurs ont le choix entre traction ou transmission intégrale, boîte manuelle, CVT (Multitronic) ou à double embrayage (S-Tronic).

Notre deux-portes convainc par son châssis équilibré et son confort de roulement. Jusqu’à quatre personnes peuvent s’installer confortablement à bord. Proposé en série sur les versions traction, le système ESP avec blocage transversal électronique. Si la 2.0 TDI est sportive, la 2.7 TDI Multitronic fait encore mieux. Les sensations de conduite sont musclées. La S5 est particulièrement souveraine, mais il faudra aussi prévoir quelques francs de plus à la station-service.

L’A5 Cabriolet n’est certes pas à la portée de toutes les bourses. Au moins propose-t-elle un équipement de base flatteur, avec notamment climatisation, autoradio/CD, avanceurs de ceinture adaptatifs à l’avant ou éclairage diurne LED. Contre supplément, on peut également s’offrir un système keyless-go avec capote télécommandée, ou un chauffage de la nuque.


salon-auto.ch