Elle fait admirer quasiment la même bouille (et la même architecture mécanique) depuis 1964. Et personne ne s’en plaint, surtout pas les Porschistes endurcis, prêts à monter sur leurs grands chevaux (vapeur) en cas d’évolutions trop profondes de leur objet de culte roulant. Dans le même ordre d’idées, quand on voit l’émoi suscité récemment par la dernière génération de la Jaguar XJ, cette iconoclaste qui a mis fin à une saga démarrée en 1968, on se dit que le management de Volkswagen a dû réfléchir à deux fois avant de dévoiler la seconde génération du Touareg.