Trois ans après son lancement, la Skoda Fabia s’est légèrement repoudré le nez, histoire de retrouver les feux de la rampe et de tenir la dragée haute à ces jeunettes aux dents longues qui lui servent de cousines, les autres citadines du groupe Volkswagen (Polo, Ibiza). Le lifting est à peine perceptible et c’est tant mieux ! A quoi bon altérer l’allure générale d’une voiture qui a le bon goût de ne pas faire dans la surenchère cosmétique et qui préfère le classicisme et la sobriété aux lignes torturées, alambiquées, qui ont cours ces dernières années au sein du segment des citadines ? Tout juste se permet-elle quelques fantaisies, comme un toit de teinte blanche, en option qui plus est.

Extérieurement, les modifications les plus flagrantes concernent la face avant, le bouclier plus précisément, qui adopte des entrées d'air plus effilées et qui se singularise également par l’absence (physique) d’antibrouillards, désormais intégrés aux optiques principales. Autre nouveauté : la calandre et les phares, s’ils gardent scrupuleusement la même forme, croissent sensiblement. En ce qui concerne le profil et l'arrière, seul un œil exercé peut déceler les transformations qu’ils subissent. A bord de la Fabia, c’est la même chanson. Les changements sont minimes et il est donc peu utile de s’y appesantir.